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 Des retrouivailles houleuses ! [Seung Ji Aniya]

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JS
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MessageSujet: Des retrouivailles houleuses ! [Seung Ji Aniya]   Jeu 14 Jan - 0:19

[ Désolé j'ai tardé :'( j'avais pas un mais trois avatars à faire en faite :( ]

Les cours avaient prit fin en cette fraiche journée de Janvier et décidément pas l'envie de bosser ses cours, Won Jae passa quelques coups de fils à ses amis proches pour qu'ils sortent tous ensemble en début de soirée. Pensant pouvoir finir la journée en beauté, c'était sans compter que sa demi sœur vienne l'enquiquiner après avoir franchit le pas de sa salle de cours. Quelle erreur il avait fait de lui filer son emploi du temps à cette gamine. C'était bien pour garder leurs secret que ce garçon était patient et assez cool avec elle hein. Yi Nok était donc venus le chercher car la demoiselle avait bien besoin d'un chauffeur pour l'emmener faire du shopping. Banalité pour lui qui n'avait envie que d'une chose se reposer et l'éloigner de lui le temps de cette après midi ci. Finalement comme tout bon grand frère, Won Jae acquiesça et céda une nouvelle fois à sa collante petite sœur.
Il partirent bras dessus bras dessous, faire les magasins. Cette course au vêtement durant toute la fin d'après midi et le pauvre Ahn, du se presser de se préparer pour pouvoir être à l'heure au rendez vous qu'il avait posé avec ses amis.
Montant dans sa chambre à toute vitesse après avoir aidé sa demi soeur à monter tout ses sacs, le garçon sauta dans la douche et alla s'habiller en vitesse. Un T Shirt blanc bien ajusté à ses courbes sensuelles, un pantalon ni trop large ni trop collant de couleur grises, une paire de chaussure qui avait des allure de basket ajusté à son pantalon et bien sur une belle veste noir et une petite écharpe de la même couleur et le tour est joué. Montre, bague, chaîne et pour finir un bon cour de gel et voilà que le beau Won Jae sors enfin de sa salle de bain après quarante cinq minutes de pouponage. ( https://redcdn.net/hpimg7/pics/198119130f4212f4b337645d732b6668425d3c1244177510_full.jpg )
Descendant très vite les escaliers il prit sa voiture et commença sa soirée dans un bar coté de la ville. La soirée battée son train et comme à son habitude le beau garçon dragua toute belle femme qui avait tendance à se dandiner sous son nez. Draguant de temps en temps le serveur, qui était mal à l'aise de ce fait, Wonwon s'amuser de le faire virer au rouge pivoine. Cette nuit était vraiment sympa et le dragueur qu'était Won Jae n'eut pas longtemps à attendre pour qu'une belle jeune fille tombe amoureuse de lui. Que voulez vous quand on à le charme et la tchatche on arrive à tout. Bien que ce n'était pas prévus, il quitta ses amis et passa le reste de sa fin de soirée avec la belle jeune femme. Il la raccompagna, pris une dernier verre avec elle et le voilà déjà sur le pas de la chambre. Il ne lui fallut même pas deux secondes pour ôter le doute qui naquit dans la tête de la jeune femme. Finalement, comme il l'avait prévus durant ces 20 dernières minutes, il passa une nuit agitées dans les draps et dans les bras de la gamine.
Quand enfin Won Jae réouvrit les yeux l'horloge indiqué déjà vingt trois heures trente huit. Il était bien temps pour lui de partir. La nuit avait certes était bonne mais s'attarder dans les draps d'une femme n'était pas au programme. Se rhabillant dans le noir il laissa un petit mot sur la table de chevet de la jeune femme, comme à son habitude, et quitta la maison sans faire un bruit. Ce qui était bien c'est qu'à cette heure ci, il n'y avait personne sur les routes. En un quart d'heure la petite terreur arriva enfin à Kyung Hee et c'est avec un large sourire qu'il croisa ses amis plus bourré les uns que les autres. N'étant pas tous de la même confrérie Won Jae s'abstena de les raccompagner dans leurs chambre. Néanmoins il resta une bonne demi heure dehors à papoter avec le plus sobre de tous. Ils se racontèrent leurs petite soirées, rièrent ensemble de leurs aventures et finalement sur les coups de minuit un quart les deux garçons se quittèrent.

Traversant alors la faculté pour rejoindre son dortoir, car évidement c'était le chemin le plus court, il n'eut pas le loisir d'aller saluer de plus prêt les belles demoiselle du « clan » Sojunghan qui ne connaissaient que trop bien sa mauvaise réputation de Don Juan. Tampis il ne s'amuserait pas deux fois ce soir. En faite non tant mieux car malgrès l'heure encore tôt, le garçon sentit une certaine fatigue le gagner. Alors il passa dans le couloir principale de la faculté pour aller prendre dans son casier un livre, non deux, non en faite cinqs. Ba oui, il était aussi connus pour aimer lire et lire seul dans un endroit vide et éloigné de tous. Alors durant ses achats avec sa sœur il s'était arrêté dans une librairie s'acheter quelques bouquins. Néanmoins il n'eut pas le temps dans commencer un, alors quoi de mieux que de commencer un roman avant d'aller rejoindre Morphée. C'est en grimpant les marches trois par trois que le garçon arriva jusque son dortoir, le nez plongé dans ses livres.
Non loin de lui dans le même couloir il entendit, dans son dos, deux filles parlaient de lui. D'un naturel amusé de la situation, il leurs fit fasse avec un charme envoutant et un sourire charmant c'est alors que les filles se mirent à faire les fofolles, pour ne pas dire autre chose. Croyant alors allez se coucher avec la banane au lèvres, c'était sans compter sur la mal chance.
Le garçon fit demi tour sur lui même et puis l'impensable arriva. Ses précieux livres à terre, le garçon fronça les sourcils avant de comprendre ce qui venait de lui arrivait. Pire encore il devint agressif quand il posa un nom sur la personne qui venait de le bousculer. Forcément qui pouvait le rendre de mauvaise humeur après une belle soirée, Seung Ji Aniya son ex petite amie forcément. Lui qui c'était donné temps de mal pour ne pas a avoir à la croiser dans l'université, c'était raté. Grimaçant comme si il y avait le diable devant lui, c'était presque le cas à ses yeux, le garçon dit enfin hurla sans trop rameter ni réveiller le monde.

Yéééé !!! Ça te dérangerait de regarder ou tu va !! Aishhh ...

Puis posant son regard sur la posture qu'avait la jeune femme, il fit les gros yeux quand il vit qu'une goûte de dentifrice aller tomber sur ses livres. Alors sans s'en rendre compte, son pouce alla se poser sur le coin de lèvre de la jeune femme pour lui ôter le résidus blanchâtre. Enfin quand il se récapitula la scène dans sa tête, il repris son sérieux et son air énervé et dit sur le même ton que précédemment.

Tu encombre le passage, bouge toi un peu s'il te plait !!!

En disant cela il ajouta un sourire sarcastique et un regard qui suivait son sourire puis s'agenouilla pour rassembler ses livres.
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MessageSujet: Re: Des retrouivailles houleuses ! [Seung Ji Aniya]   Jeu 14 Jan - 2:00

    Je dérivais déjà depuis la matinée, depuis même lorsque je m’étais relever. Sortant de mo lit deux personnes, et soupirant longuement avant d’envoyer bouler mon portable le long du mur, s’écrasant sur le panier de linge propre et plier. Je me baladais en nuisette dans la chambre, a la recherche, tout d’abord, de mes sous – vêtements, pour ensuite, enfiler "ca"(clique - moi) . Un tee – shirt noir avec des lettres colorer, le même style de chaussure, avec de longues chaussettes aussi roses fluos que le short en question.

    Ensuite, d’un air blaser, je sortais de la chambre, la fermant a clefs pour ensuite, profiter du peu d’air que j’inspirais pour me rendre a la cafet de l’unif, histoire de prendre un petit déjeuner en tout personne normal, qui se respecte. Ma tête semblait tellement résonner que j’en avais mal, a un point même que je n’avais pas remarqué que j’en pleurais… encore. Mes larmes n’ont plus cesser une seule journée depuis la disparation de Won Jae dans mon cœur, des remarques blessantes de Bobo, et des problèmes que je créer autour de moi, en ne jurant par tout les dieux, que ce n’était pas de ma faute. Étant une fille, de nature bien élevée, je n’avais pas juré, mais je me tenais quand même la tête, avant de sortir de mon sac à main rose fluo, une pilule miracle, un simple médicament qui pouvait atténuer mon mal de tête. Je soupirais après avoir bu une gorgée d’une bouteille d’eau.

    Je déglutissais douloureusement, pour ensuite, me remettre à avancer dans les couloirs. Je me faisais bousculer par les autres, rirent au nez et même pointer du doigt par les autres filles. Mais rien ne s’arrêtaient la. Non seulement, moralement. J’étais à bout, mais a présent, même mon corps ne répondait plus à rien. Je venais de m’évanouir dans les couloirs, et c’est un des professeurs qui m’avait apporté à l’infirmerie. Mon sac a main avait été volée, mon identité, tout, tout avait été pris, même mon nouveau portable. Et lorsque je reprenais connaissance, j’étais plus abattu que jamais. Ça ne cessera jamais, cette roue infernale. Cette drogue qui me brule les veines, et qui est plus douloureuse que l’amour. Ce manque de réconfort que j’ai depuis gamine, ca me bouffe.

    Ce manque d’attention qui m’arrache l’air de mes poumons… j’ai beau faire la forte, faire celle qui prêtant être bien, gentille déconneuse. Mais quedal, ce n’est qu’une façade, en réalité, je suis bien plus meurtri que je le laisse paraitre. Et depuis que Won Jae et Bo ont mis leurs grains de sel dans ma vie, avec mon père, également, il y a longtemps, que j’ai signé mon arrêt de mort. Aujourd’hui, du moins, ce soir, je tirais a jamais un trait sur mon histoire et qu’importe qui m’en empêcheras, j’en ai mar de cette vie, celle qui se bousille aussi facilement qu’un château de carte. Des heures plus tard, et nous voila, le soir. Je m’étais de nouveau changer, optant pour un pyjama blanc et une paire de pantoufle snoopy.

    Alors que je me rendais vers la salle de bain, je remarquais enfin que ma chambre aussi avait été presque fouillée, ou dirais volée. Il n’y avait plus que mes fringues, et une tonne de bordel sur mon lit. Le mobilier était sans dessus dessous, et plus rien ne comptait pour moi à présent. Même ma bulle avait été violée. Les larmes redoublèrent d’intensité, alors que je gagnais la salle de bain. Une fois à l’intérieur, je posais mes mains sur l’évier avant de me pencher et rendre tout ce qui avait dans mon estomac. Cette vie me rendait malade, et le plus étonnant, c’est que la seule personne qui se souciait de moi, n’était qu’autre que mon double, mon tout, mon meilleur ami, entre autre. Je fermais les paupières tout en rinçant ma bouche et le lavabo pour ensuite, en profiter pour me prendre une douche et enfiler un autre pyjama. Et prendre le tube de dentifrice pour en mettre sur la brosse a dent, pour ensuite sortir dans le couloir, brosse a dent, en bouche.

    Lorsque tout d’un coup, je venais de rentrer dans quelques chose, ou plutôt, quelqu’un. Le choc avait été que, lorsque je levais le regard vers elle, je manquais de m’étouffer avec ma brosse à dent. Me mettant ainsi à tousser au moment, ou tu me faisais comprendre clairement que je devais apprendre à me servir de mes yeux… Puis, voila que tu faisais les gros yeux et que tu te rapprochais de moi pour m’essuyer la lèvre. Je te regardais, toujours sans un mot. Juste pétrifier, le cœur battant à mille fois, a la seconde. Mais au moment ou tu t’agenouillais, de mon ôter, je reculais, pleurant encore d’avantage. Comment tout t’avouer… je préfère encore passer pour ce que je ne suis pas, quitte a souffrir une dernière fois, avant de m’envoyer en l’air totalement et définitivement pour toujours.


    - Il est bien loin le temps encore, ou tu ne faisais que me regarder froidement. Maintenant, que me vaut-il l’honneur que tu m’adresse la parole ? Me serais – je excuser pour une chose que tu crois que j’ai commise ? Je sais que jamais tu ne me pardonneras mon silence. Mais si tu ouvrais tes oreilles, pour en écouter la raison, il y a bien longtemps, que ma vie aurait évité d’être gâcher. Alors écoute-moi une dernière fois, car il se peut que jamais plus, tu n’aies affaire à moi, comme tous les autres d’ailleurs. Le gars que tu as aperçue avec moi, il y a des années, ce même homme que tu as pris pour mon soit disant, nouveau petit ami… ce n’était pas lui… c’était loin de l’être. C’était mon père.

    Je marquais un temps de pose, pour pouvoir prendre assez d’air pour poursuivre et finalement tout déballer, qu’importe si tu m’écouterais ou pas.

    - Et deuxièmement, je ne t’ai jamais trompée, je t’aimais a la folie, a en mourir, damner, j’aurais vendu mon âme, je me serais ouverte les veines pour toi… mais mon père a fait la seule chose qui m’as détruite… Il ne me voulait que pour lui, il te jalousait… et résultat, il m’a violée, et pas qu’une seule fois. Maintenant, il est peut – être en prison, mais moi, je vis dans une prison… et j’en souffre continuellement. Alors crois ce que tu veux, ton cœur, ta foutue fierté de mec borner. Pardonne moi ou pas, je m’en contre – fiche, et absolument de tout. J’en ai mar de cette ptin de vie, qu’elle aille au diable, dire bonjour a mon père quand il crèvera aussi. Sur ce…

    Le temps de récupérer mon souffle, et d’essuyer vainement mes larmes, et je m’éloignais a nouveau de toi, bien décider a soit me noyer volontairement dans la baignoire, ou me jeter par la fenêtre de ma chambre. Dans les deux cas, je mourrais seule, et souffrant d’une douleur beaucoup moins forte comparer a celle de mon cœur, déchiré…

    - Adieu, Wonnie…


    Murmurais – je avant de rentrer dans la salle de séjour des Jinsils, m’asseyant sur le fauteuil, en cherchant vainement, le lieu de mon dernier acte. Quitte a mourir devant les yeux de tout le monde, ou a l’écart de tous, je préfère prendre le temps, de faire mon propre deuil, avant de définitivement, partir…Assis ainsi sur le fauteuil, je déprimais, pensant terriblement a nous, nous deux, puis Bo Hyun et son air habituel de fonce dedans. La preuve avec moi, il a préférer faire son égoïste, penser qu’a lui, avant de réfléchir. Et comme si ca ne suffisait pas, je me laissais tout bêtement tomber dans les bras de Kee a présent, j’ai extrêmes perdue, et je n’avais plus un seul point de repère. J’avais touché le fond, et je frôlais la mort du bout des doigts, ce soir…
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MessageSujet: Re: Des retrouivailles houleuses ! [Seung Ji Aniya]   Jeu 14 Jan - 16:40

Se retrouvait ainsi l'effrayer plus qu'autre chose. Il n'avait jamais cessé de haïr cette femme qui lui avait brisé le cœur par le passé, mais ce soir en la revoyant fasse à lui, son boum boum ne fit qu'un tour. Jamais il n'avouerait que cette femme avait encore sa place dans son cœur, car il savait très bien qu'il n'avait voulus chérir que cette fille et pas une autre ni une de plus. C'était dure à comprendre pour quelqu'un qui connaissait cette histoire et à vrai dire c'était aussi dure à Won Jae de comprendre son cœur meurtrit mais toujours désirant cette femme.
Ji Aniya avait toujours eut ce petit quelques chose que les autres femmes n'avaient pas, c'était en faite la première chose qui lui avait sauté au yeux. Non c'était la raison pour laquelle il s'était intéressé à elle, par le passé. En la revoyant ce soir en face de lui, le garçon se sentait comme impuissant comme déstabilisé. Il avait mit dans de hargne et tant de temps à l'oublier qu'il avait l'impression que ce soir serait peut-être l'ultime confrontation.

Néanmoins, et ceux malgrès qu'il n'avait pas envie de lui adresser la parole, le Won Jae sarcastique reprit très vite le dessus. Le sarcastique et l'imposant Ahn Won Jae devrais je dire. Oui car Monsieur n'aime pas passer inaperçus et ceux dans quelques lieux que se soit. Que voulez vous, c'est ça être égoïste, nombrilliste et égocentrique. Tant de traits de caractère qui insupporte les femmes d'aujourd'hui mais qui les font tout de même tomber dans les bras de play boy comme ce garçon.
Finalement après lui avoir hurlé dessus et lui avoir demander de se pousser, le garçon s'agenouilla pour ramasser ses précieux trésor. Ouai il était comme ça Won Jae, il préféré la compagnie d'objets fidèles et intéressant que plutôt la compagnie de femme briseuse de cœur et inintéressante ma fois.
Bref durant son périple le garçon toujours agenouillé entendit la voix pleurnicharde de son ex venir se coller à son oreille (la voix). Semblait-elle vouloir s'excuser ? Apparemment oui

- Il est bien loin le temps encore, ou tu ne faisais que me regarder froidement. Maintenant, que me vaut-il l’honneur que tu m’adresse la parole ? Me serais – je excuser pour une chose que tu crois que j’ai commise ? Je sais que jamais tu ne me pardonneras mon silence. Mais si tu ouvrais tes oreilles, pour en écouter la raison, il y a bien longtemps, que ma vie aurait évité d’être gâcher.

Won Jae n'eut pas le loisir d'écouté davantage son ex parler. Pourquoi ? Tout simplement par ce qu'elle avait raison. Il n'avait pas envi d'entendre ses excuse ni même d'excuser son silence. Après tout c'était elle qui avait voulus changer d'air non ? Alors pour s'attarderait-il sur des paroles qu'il n'avait jamais voulus entendre ? … Finalement il avait bien changé depuis leurs rupture. Auparavant il aurait avalé la moindre de ses paroles, la moindres de ses excuses et justifications. Aujourd'hui il n'était même plus capable de la regarder droit dans les yeux.
Je disait donc, qu'il n'eut pas la fin de sa phrase et encore moins le deuxièmement et peut-être le troisièmement de cette histoire, car son cerveau ne s'en préoccupa pas. En faite autre chose l'intrigué davantage.

* Aishhhh j'aurais du prendre l'histoire d'amour qui a mal tourné ça m'aurait cassé tout aussi bien l'ambiance, voir peut-être m'aurais remonté le moral. Ahhh ~ pourquoi elle me tombe sur le dos maintenant celle là, elle n'aurait pas pu obéir comme tout le monde et tracer sa route gentillement, comme elle l'a fait en me quittant. C'est une idée que je me fais ou bien elle m'insupporte de plus en plus ? - regarde la quatrième de couverture d'un de ses romans - Hééé celui là a l'air pas mal pour ce soir … Histoire de meurtre non élucidée pour cerveau de détective hihihi c'est tout moi ça non ? *

Ba oui toute cette pensée durant le temps que la petite brunette eut parler. Je vous passerais les détails glauque venant de l'esprit tordus de Won Jae, sinon ça pensée en choquerait plus d'un.
Ce n'est que quand il sortit de ses petites pensée qu'il constata que la jeune femme c'était éloigné de lui. Avait-il la peste pour préférer fuir plutôt que de s'acharner sur lui.

- Adieu, Wonnie…

Fit-elle par dire en s'en allant, brosse à dent en mains, vers la salle de séjour du Clan Jinsil. D'ailleurs en parlant d'eux, il se demandait bien ce que faisait cette fille dans cette communauté. Elle n'avait rien de décalé vis à vis des autres et ne faisaient rire personne, surtout pas Won Jae, alors que faisait-elle dans ce dortoir. Décidément l'inspecteur Wonwon devait enquêter.
Bref à l'instant ou ces mots furent prononcer son cœur se mit à saigner. En effet personne ne lui donné de surnoms, et ceux par ce qu'il n'aimait pas ça, néanmoins Elle, elle lui en avait toujours donné un et ce fut celui prononcé. Il se rappelait ces moments ou il l'entendait l'appeler ainsi. A chaque fois il en était épanouis et cent fois plus amoureux. Aujourd'hui ce mot avait un son inachevé. Il sentait qu'il y avait un problème. Même le jour de leurs rupture elle ne lui avait pas dit « Adieu » mais un « Désolé ». Avait-elle un réelle soucis finalement ? Aurait-il dut écouté ce qu'elle avait à dire plutôt que se s'engouffrer dans des idées rocambolesques ?

Ne sachant d'où venait ce malaise qu'il ressentait et le pourquoi de ce sentiment, il passa son chemin . Néanmoins c'est en pénétrant dans sa chambre que le garçon se sentait comme déchiré de l'intérieur. Ce sentiment il ne l'avait ressentit, aussi intensément, que le jour ou elle le quitta. Pour lui c'était clair, quelque chose se tramait et quelque chose qui n'avait rien d'innocent. L'esprit fin et déductible qu'il a depuis bien longtemps maintenant se mit en alerte et fit vite le rapprochement entre lui et Ji Aniya. Avait-elle un soucis ? Un soucis qui était en rapport avec lui ? Quoi qu'il en soit il ne voulait pas passer sa soirée avec cette affreux mal de poitrine. Alors ni une ni deux il ouvrir violemment sa porte de chambre, déambula en marche rapide jusque dans le salon de la communauté et après avoir trouvé son ex, il alla la rejoindre statua devant elle pendant 10 seconde et se pencha pour lui agripper le poigné.

Suit moi !!!!

Dit-il rapide et doucement avant de l'entrainer bon grès mal grès jusque dans sa chambre. Une fois ceci fait, il la poussa gentillement sur son lit, ferma à clé sa chambre, tamisa la pièce en allumant sa lampe de chevet et enfin s'asseya face à elle après avoir était chercher une chaise de bureau.

Ton « Adieu » ne sonne pas correctement Ji Aniya !!!

Puis se gratant la tête un moment, passant sa mains sur sa nuque il dit d'un air béta.

J'ai rien écouté de ce que tu m'a dit !!! J'en avais pas envie et j'avais d'autre préoccupations. Néanmoins je pense que ton « Adieu Wonnie » avait un rapport avec ce que tu voulais me faire comprendre non ? …

Essai de te rattraper le temps que tu peux mon garçon, de toute façon tu l'a cherché. Enfin plus ou moins.
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MessageSujet: Re: Des retrouivailles houleuses ! [Seung Ji Aniya]   Jeu 14 Jan - 21:10

    Je ne cherchais jamais à te cacher se que je ressentais. Certes comme en ce moment, les battements douloureux de mon cœur meurtris par le passer, tirailler par le présent, et amoureux du futur. Je soupirais longuement, nerveusement avant de poser mon regard dans l’ensemble des environs qui nous entouraient. Brosse a dent, en bouche, l’air abattue, mais personne ne l’avait remarqué, pas même toi. Toi, c’est bien pire, tu passe to temps à me haïr. Si tu pouvais me tuer, tu l’aurais surement déjà fait. Mais mon père s’en ai chargé avant toi, seul mon enveloppe physique reste encore la pour quelques moments... Je savais bien déjà que tu ne m’écouterais pas. Personne ne pouvait m’écouter et seul, mon meilleur ami aurait pu me venir en aide, ce soir. Mon cœur est brisée, mon corps est meurtri, quoi d’autre a ajouté, si ce n’est la fin d’une histoire, qui au lieu de se terminer comme dans les contes de fées. Le mien finissait tellement mal. Je ne savais guère que la tache se devait être si ardue, si difficile a entendre et a accepter. Mon exutoire ? Cette dernière carte à abattre… dans mon château fait de Crystal. Je continuais à me reculer, faire naitre cette distance entre nous, jusqu'à disparaitre de ton champs de visions. Alors que je contemplais le sol, me mordant la lèvre nerveusement perdu dans mes pensées, tout en agitant ma brosse à dent, dans ma bouche. Je continuais de verser des larmes, sans rien dire. Jusqu'à que tu te pose devant moi, me parlant et exigeant de moi, que je te suis. Alors, voyant que je ne bougeais pas, tu me pris le poignet pour ensuite jusqu'à ta chambre. Me poussant sur ton lit, j’y tombais en gémissant un peu, alors que de ton coter, tu fermais la porte a clefs. Et voila que tu mettais juste quelques lumières presque sombres dans la pièce. Et ensuite, tu te mettais assis face à moi, assis sur la chaise de ton bureau.

    - Si tu n’en avais pas envie, alors pourquoi tu viens me demander ce que je t’ai dis. Hm ?

    Te disais – je froidement avant de soupirer doucement, et prendre ton oreiller en otage que je serrais dans mes bras, regardant mes ongles… Toujours aussi intacts. Ensuite, je te regarde à nouveau, de tes hanches remontant ainsi lentement jusqu’en haut de ton corps. Tu étais resté le même avec toujours le même physique. Toujours aussi beau, toujours aussi attirant. Savoir que j’avais été la seule que tu avais pu aimer, me réconfortais ne serais – ce qu’un peu, jusqu'à que je croisais ton regard qui me forçait à pleurer d’avantage. Elle est belle la pièce de Romeo et Juliette. Ensemble et pourtant si différent, nous, c’est pas bien loin d’être différent, c’est une sorte de parodie dramatique. Toi, Romeo, moi, Juliette. On s’aime, on se hait. Nos corps s’appellent et nos cœur nous brulent des qu’on autorise nos corps à récupérer leurs jouets respectifs.

    - Le « Adieu Wonnie » signifiait ce qu’il voulait dire. Si tout le monde s’en fou que mon père est en prison pour harcèlement morale, et abus incestueux. Tant mieux, si tout le monde s’en fiche de savoir que ce soir, je suis bien loin ne pas être suicidaire… Tant mieux alors… Qu’est – ce que j’en ai à foutre des autres maintenant. Tu me déteste… tant mieux… Mais je ne t’ai jamais trompée. Tu crois que je t’ai oublié, tu te trompe. Tu crois que j’ai déjà si facilement tourné la page, tu te voile le regard. Si tu crois que je resterais en vie… Tu te trompe aussi. J’en peux plus de me voir insulter, rejeter, battu, violée. J’en ai mar de servir de poupée marionnettiste. Je ne suis pas un jouet. Mais un être humain. Tu ne veux pas m’écouter, ou du moins, encore une fois, bah écoute, alors ne m’empêche pas de m’envoyer en l’air, au sens propre du terme. C’est finit, Jae’… Je supporte plus cette plaisanterie. Je croyais que je pouvais vivre heureuse avec toi, et c’était le cas, quand je l’étais… J’oubliais mon passer, qui n’étais qu’alors le cadet de mes soucis, a cause de mon père, tu m’as quitté… Et après, tu me blâme… comme tout les autres, et regarde toi, d’abord… Regarde ce que tu es devenue… Mon dieu ce que ca me détruit d’avantage le cœur, quand tu t’amuse à piétiner et poignarder ce dernier. Tu voulais que je te haïsse, très bien… Je te hais parce qu’a cause de toi, je t’aime encore malgré que je ne voudrais plus que ce se soit le cas. Car a cause de toi, tu occupe les principales de mes pensées, car a cause de toi… lorsque je te vois… je ne fais que nous revoir nous deux, ensemble. Et ca me détruit encore plus lorsque tu m'renvoyais ailleurs. Ta fierté, ton orgueil, tout ce que tu es devenue en mon absence… tu as changé que de comportement, et ce n’est surement pas en bien, et bénéfique pour moi. Alors si c’est des excuses que tu les veux, je te les dirais une dernière fois, Je suis désoler, Won Jae… Juste désoler d’une chose… Désoler de ne pas avoir tenue ma promesse… celle de rester tienne pour toujours… maintenant qu’il est trop tard pour changer le cours des choses… surtout dans mon cas. Je te serais sans doute plus utile, entre quatre planches, qu’en vie à essayer vainement de récupérer l’impossible. Même si on arriverait à recoller les morceaux de notre passer… tu ne m’accepteras jamais plus comme celle que j’étais, avant…

    Je me mordais la lèvre jusqu’aux sangs, a présent, saignant du coin de celles – ci avant de poser la brosse a dent, sur un mouchoir en papier que je sortais de ma poche avant de déposer le tout, sur ta table de nuit. Gigotant nerveusement, en larmes mais pas de sanglots effrayant. Juste des larmes silencieuses… Et un regard qui cherche a fuir le tiens. Par la suite, je recule un peu plus, sur ton lit avant de me rouler en boule, ceinturant mes bras autour de mes jambes. Je fermais par la suite les paupières, enfuyant mon visage contre mes bras, reniflant discrètement sans faire trop de bruit, et pour finir, regarder a l’opposer de toi. Je me lève subitement de ton lit, marchant lentement jusqu'à la fenêtre avant de soupirer et regarder l’horizon. Puis, je me retournais calmement, regardant mes longues chaussettes roses fluo, par delà ma chemise de nuit, avec une souris rose, totalement débile qui rigolait dessus. Ce qui me donnait l’air plus attendrissante et cruche … que déprimer et triste.

    - Je…suis censé faire quoi maintenant… Attendre docilement que tu m’achève encore… ou que je m’achève moi – même ?
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MessageSujet: Re: Des retrouivailles houleuses ! [Seung Ji Aniya]   Mar 19 Jan - 17:08

Enfermé tout les deux dans la chambre que partagé Won Jae avec deux autres garçons, lui et son ex petite amie, en faite l'unique petite amie qu'il avait eu, allèrent enfin se faire face comme des adultes. Après s'être tant évité depuis leurs séparation les deux jeunes gens se devaient de grandir et parler de ce qui les avaient éloigné l'un de l'autre. Pour ce qui est de grandir c'était peut-être encore un peu tôt pour eux mais on apprend beaucoup de ses erreurs non ?
Bref quoi qu'il en soit Won Jae s'installa devant la femme qu'il avait aimé et lui avoua, avec un peu d'embarras, qu'il n'avait pas écouté grand chose de ce qu'elle avait voulus lui dire. Oui il était comme ça. Il faisait souvent la sourde oreille quand on lui imposé quelque chose contre sa volonté.

- Si tu n’en avais pas envie, alors pourquoi tu viens me demander ce que je t’ai dis. Hm ?

A cette question Won Jae souria en coin. C'était sa manière à lui d'agir quand il trouvait que les questions qu'on lui posaient était ridicule et n'avait pas de sens. Ji Aniya devait pourtant le savoir. Ils étaient restaient un an ensemble et pourtant elle ne pouvait pas se rappeler que ce garçon n'agissait jamais sans but. Avait-il eut si peu d'importance à ses yeux finalement ?

Je viens de te le dire. Ton adieu me semble bizarre. Après tout je ne suis pas complètement stupide. La dernière fois qu'on s'est parlé tu ne m'a pas dit « Adieu » mais « Désolé » et tu est sortit de ma vie … Aujourd'hui j'ai un mauvais présentiment alors j'agis en conséquence.

Bon que croyez vous, qu'il allait se livrer littéralement à cette femme. Non trop pudique il n'aimait pas parlé de lui, par le passé. Aujourd'hui rien n'a changé.
Regardant alors la jeune femme, il ne l'a quitta pas des yeux un seul instant. Il dévorait le moindre de ses gestes et les analysés à sa façon à lui. Prendre possession de son oreillé de cette façon, ne lui ressemblait vraiment pas. Et le dévoré ainsi des yeux l'était encore moins. Finalement elle se mit à pleurer. Mais qu'avait-elle pour pleurer ainsi ?

Le « Adieu Wonnie » signifiait ce qu’il voulait dire. Si tout le monde s’en fou que mon père est en prison pour harcèlement morale, et abus incestueux. Tant mieux, si tout le monde s’en fiche de savoir que ce soir, je suis bien loin ne pas être suicidaire… Tant mieux alors… Qu’est – ce que j’en ai à foutre des autres maintenant. Tu me déteste… tant mieux… Mais je ne t’ai jamais trompée. Tu crois que je t’ai oublié, tu te trompe. Tu crois que j’ai déjà si facilement tourné la page, tu te voile le regard. Si tu crois que je resterais en vie… Tu te trompe aussi.

Cette révélation fut comme s'il venait de se prendre une grande claque dans la figure. Avait-il bien compris ce qu'elle venait de dire ? C'est les yeux écarquillé d'incompréhension et de terreur que le garçon regardé des à présent celle qu'il avait « cru » fautive de trahison pendant temps d'année. Si seulement elle avait pu lui expliquer quelques années auparavant toute cette histoire, au lieu d'inventer un tissus de mensonge, Won Jae serait peut-être encore avec elle à l'heure qu'il est. Pourquoi n'avait-elle pas cru en son amour ? C'était une question qu'il poserait dans les minutes qui viennent. Néanmoins fâché qu'elle n'est pas cru un seul instant en lui l'énervé profondément. De plus, le suicide était quelque chose de tellement grave que seul des personnes égoïste pouvaient y songer. Ji Aniya n'avait jamais était de ces personnes, elle n'avait jamais était faible par le passé alors comment pouvait-elle y songer aujourd'hui. Quelle lâcheté, quel mépris. Certes sa pouvait paraître injuste de la part de Won Jae de penser ainsi mais qu'importe c'était son opinion et certainement celle de tant d'autre personne.

Les autres paroles qui suivirent cette déclaration furent plus ou moins durent à encaissé finalement. Elle se permettait de le juger alors que c'était elle qui l'avait créée de toute pièce, et ça il n'allait pas se priver de lui dire. Néanmoins il préféra garder le silence un moment, lui permettant ainsi de finir ce qu'elle avait tant voulus lui clamer durant toutes ces années. Après tout elle en avait le droit mais surtout le besoin. Enfin quand elle arriva à la fin de son longue ébauche, la jeune femme heurta le cœur du garçon et réveilla en lui une lourde et profonde blessure ancienne. Quel parole ? Celle ci : « Désoler de ne pas avoir tenue ma promesse… celle de rester tienne pour toujours… maintenant qu’il est trop tard pour changer le cours des choses… surtout dans mon cas. Je te serais sans doute plus utile, entre quatre planches, qu’en vie à essayer vainement de récupérer l’impossible. Même si on arriverait à recoller les morceaux de notre passer… tu ne m’accepteras jamais plus comme celle que j’étais, avant… »
Ces mots lui firent profondément mal, puisqu'elle touché à ce passé qu'il avait voulus oublier. Cette promesse qu'ils s'étaient faite c'était une fois qu'il avait eu en eux. Aujourd'hui cette fois à disparus mais sommeil certainement encore dans le cœur du Don Juan. Serrant le poings le garçon s'empêcha de faire l'impensable. Il avait une tel envie de la réveillé et de lui faire prendre conscience de tellement de chose qu'il se devait maintenant de se contrôler. Néanmoins il ne pouvait se retenir plus longtemps et à ses yeux c'était inévitable. Finalement la jeune femme se mit en position fœtal et évita le regard colérique et surpris de son ex compagnon. Puis elle se leva pour aller se placer à coté du bureau de la pièce pour scruter l'horizon.

Je…suis censé faire quoi maintenant… Attendre docilement que tu m’achève encore… ou que je m’achève moi – même ?

C'est mot furent alors de trop pour le beau ténébreux. Comment pouvait-elle penser se suicider alors qu'elle avait tenus bon jusque là. Elle n'avait surement pas fait cela toute seule c'est vrai, mais justement, elle se devait d'avoir une pensé pour ceux qui l'avait aidé jusqu'ici. Était-elle devenus aussi égoïste que son ex petit amis ?
Alors comme entré dans une colère, qu'il maitrisé parfaitement, il décida de réveillé la jeune femme à sa façon. Hors de lui il se leva brusquement, à tel point qu'il fit tombé à terre sa chaise. Avançant vers elle quand il se trouva à bonne hauteur, le garçon gifla fortement la jeune femme. Non il ne s'était pas retenus et oui il y avait mis toute sa colère. Après tout avait-elle le droit de baisser les bras et de parler de suicide alors que d'autres on vécut la même chose qu'elle, mais que contrairement à elle, eux se sont relevé. Certainement pas.
Regardant alors le profil de la jeune femme il se mit à dire d'une voix dure et franche.

Je te déteste c'est vrai. Je te déteste d'être devenus aussi faible. Comment peut tu penser ainsi alors que des personnes tiennent à toi ! Comment peut tu penser ainsi alors que d'autre ont vécus bien pire mais qu'eux on la force de faire face et d'avancer. Tu est devenus lâche et égoïste par le simple fait que tu as tout perdus … aujourd'hui tu arrive même à me rendre coupable de tes larmes et du fait que j'ai changé en brisant davantage ton cœur, mais à tu jamais émis la possibilité que si j'étais devenus ce genre d'homme c'était entièrement ta faute. Je suis l'homme que tu a créer. Je suis l'homme que tu a voulus que je sois tout simplement par ce que tu n'a jamais crus en mon amour et en moi. Ne crois tu pas que si tu m'avais avoué ce qui s'était passé je ne serais jamais partis ? Me voyez tu aussi égoiste que ça alors que j'aurais tout donné pour toi.

Les larmes le prenaient, elles montaient malgrès le fait qu'il lutté pour qu'elle disparaisse de son cœur. Il avait tant pleurer par le passé pour cette femme qu'il s'était juré de ne jamais pleurer une fois encore pour elle. Néanmoins reparlant du passé ainsi, se remettant en cause une énième fois et bien sur ayant enfin su la vérité il se sentait plus qu'inutile et lâche. Il venait de porter la mains sur la femme qu'il aimait et ça l'affecté tout autant.

Ou est donc passé la femme forte et impénétrable que j'aimais tant. Tu étais pire qu'un mur de béton et c'était ce que j'aimais de toi. Tu n'avais pas seulement l'air d'un roc tu l'étais. J'aimais cette part de toi qui ne se laissait jamais abattre devant un obstacle et qui se fichait de ce que pensait les autres. Pourquoi avoir zappé ce trait de caractère qui te rendait tellement unique ? J'avoue oui, ce qui est arrivé ce soir là et les autres soir avec ton père, est affreux ignoble et doit être punis mais … pourquoi ne m'a tu pas fait confiance. Tu m'a meurtris et blesser d'une tel force que j'avais le goût de rien après ça. Je pensais être le seul coupable et ceux encore aujourd'hui.

Confession pour confession, les deux jeunes gens se livrèrent l'un à l'autre dans les larmes. Après tout ils avaient souffert tout autant l'un que l'autre de cette situation. Alors dans un élan d'affection, Won Jae agrippa le bras de sa belle et vint rapidement la coller tout contre lui. Mettant alors une mains dans sa chevelure et une autre coller doucement contre son dos. Depuis le temps qu'il avait eu envie de le faire autant le faire ce soir non ? Caressant doucement le corps de la jeune femme il reprit la parole.

Se serait égoïste de penser que tu sois la seule à ne pas avoir tourner la page. Jiya (abréviation qu'il te donné par le passé) je suis désolé de t'avoir laissé pour un homme que j'admirais mais qu'aujourd'hui je maudis. Je ne pouvais pas faire autrement que de te blâmer ne sachant la vérité. Aujourd'hui je prend conscience de mes actions et je t'en demande pardon. Jiya !!! crois moi quand je te dis que tu n'a jamais quitté mon cœur. Je sourie quand je pense à cette année passé ensemble. Ce ne fut que de bon moment. Je suis tellement désolé de ne pas avoir tenus notre promesse …

Puis en versant quelques larmes, se laissant aller dans les bras de celle qui réouvrait d'ancienne blessure il dit d'une voix embuée de larmes.

… l'impossible n'existe pas. Mais tu as raison sur une chose. Je ne pourrais pas t'accepter de nouveau dans l'état ou tu est. J'aimais la Jiya forte et souriante. Celle que tu est devenus me déplait. Penser comme tu le fait m'exaspère et me rend nerveux. Nerveux à l'idée que je ne puisse jamais te revoir, nerveux à l'idée que tu puisse sortir à jamais de ma vie. C'est une idée qui m'attriste et même si je n'aurais pas su la vérité sache que ça aurait était ainsi, car tu a étais la seule femme qui n'est jamais compté pour moi. Alors dire qu'il serait mieux pour moi de te voir entre quatre planches seraient mentir. Je préfère encore mieux me couper la langue plutôt que dire des imondissent pareil.
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MessageSujet: Re: Des retrouivailles houleuses ! [Seung Ji Aniya]   Mar 19 Jan - 20:45

    Alors sans attendre, je t’entends te relever, ta chaise en est même tombée dans un vacarme monstrueux, suivit d’un claquement sourd sur ma joue. Mais cette fois – ci, c’était à toi d’être franc, De m’annoncer mes quatre vérités. Ou étais – je passer, qu’étais devenu. Je me devais de redevenir celle que j’étais, pour lui prouver mes paroles. Oui, je l’aime encore, mon cœur saigne en pensant à lui, il se torture encore, et je couperais même les veines pour faire de moi, sa reine. Je suis sans doute, la seule qui saurait mieux que le comprendre que toutes les autres. Je voudrais tant crier encore, que je l’aime, le lui murmurer doucement a l’oreille, alors, sans un mot, j’assume ma peine, j’assume mes fautes. Parce qu’au fond, je sais que tout ce que tu dis est vrai. J’ai commis de fautes et des erreurs. Et de les voir me revenir en pleine tronche, me déchire lentement le cœur. Je tiens ma joue tout en pleurant douloureusement. Epris de violents sanglots… Toutes cette rage qui était en moi, ne fait que sortir… j’ai juste un besoin de me réadapter… de trouver cette force qui m’animait, lorsque j’étais a tes coter… Crois – moi, ce soir… même si je change d’avis… Je ne te laisserais jamais repartir. Quitte à ce que tu me gifle encore… J’ai besoin de te sentir contre moi, de te savoir contre moi, moi enlacer dans tes bras…

    - Mian… Mianhamnida… Les mots eux – mêmes ne suffiront jamais à combler la peine et les larmes qui me hantent. J’assume mes erreurs, Wonnie. Je suis tellement désoler… Celle que tu as connue, elle est juste perdue… Cette femme que tu aimais tant… elle n’était que présente, parce que tu étais la… J’ai besoin de toi, de croire en nous… pour redevenir celle que j’étais autrefois. Et tu as bien raison, je suis une horrible égoïste… Je crois pertinemment que seule, moi, je suis en cause, et que je suis la victime. Et je viens juste de réaliser, ce que tu as du ressentir aussi. Pardon d’avoir fauter, pardon pour tout… Je suis tellement désoler, Won Jae… Tellement…

    Par la suite, tu me pris le bras et m’entrainait vers toi, m’enlaçant fortement. Une main sur ma nuque et l’autre dans mon dos. Les mains, à présent sur ton torse, mon visage entre celles – ci. Je pleurais encore… Je sursautais quand tu m’appelais par le surnom que toi seul, possédait et utilisais envers moi. Toi aussi, tu demandais pardon. Je pleurais même si mon cœur commençait tout juste à battre moins douloureusement. C’est alors qu’à l’intérieur de moi, je me promettais une dernière chose, que jamais plus… je ne baisserais les bras. Parce que je me dois de me battre une dernière fois, pour lui. Parce que je n’ai pas le droit de flancher, sachant que tu étais tout pour moi, et mettre ca de coter, c’est comme tirer un trait sur notre histoire. Et c’est de ca dont j’ai peur… Je ne saurais jamais t’oublier, ni te remplacer… J’ai besoin de toi, plus que tu ne le crois, Won Jae. Si tu savais…

    - Les excuses… les pardons, cela fait longtemps qu’ils te sont pardonnés… Je te promets que … jamais plus, je te laisserais tomber ! Wonnie. Plus jamais, quitte a me le graver sur mon corps en entier, quitte a se que tu me gifle encore pour me réveiller et me faire avancer, je te laisserais pas, plus cette fois. Je me batterais pour toi… j’empêcherais tout ceux de t’approcher si il le faut… Et tu sais aussi bien que moi, que je suis même capable du pire, pour ca. J’ai juste besoin… de te savoir au prés de moi… comme avant. Je n’ai qu’une envie… et si je laisse parler mon cœur… mon corps… C’est d’être à toi… comme avant. De redevenir ce que nous étions autrefois. Car tu es mon espoir, ma force, mon unique et éternelle amour. Qu’importe ce que je ressentirais pour d’autre… je ne saurais pas te tromper, car mon cœur, cela fait depuis que je t’ai rencontré, que tu me l’as volé. Et jamais tu me l’as rendu depuis. Quand je pense amour, c’est à toi que je pense. Quand je pense, joie, c’est à toi que je pense. Quand je pense même aux autres, c’est toi d’abord qui hante mes pensées. Je n’ai jamais cessé de t’aimer, qu’importe ce que j’ai pu dire…

    Alors, même si mon corps tremble de peur et que je suis morte de trouille, et complètement en larme. C’est ainsi que je relève la tête pour te regarder. Même si mon cœur bat à plus de 1000 à l’heure dans ma poitrine, je ne peux me retenir de me mordiller la lèvre inférieur, et ainsi, venir, une dernière fois poser mes lèvres sur les tiennes. Dans l’espoir que je sois a de nouveau tienne. J’ai besoin de toi, juste cette fois, pour redevenir celle que j’étais… Je presse mes lèvres contre les tiennes, fronçant les paupières avant de sentir mon cœur battre à tout rompre, et s’il le pouvait, il aurait battu dans toute la pièce même. Lentement, je passais ma langue sur tes lèvres, doucement. Avant d’en mordre doucement celle d bas et baisser la tête honteuse. Alors, reprenant doucement courage en moi, je fermais une dernière fois les paupières, posant ainsi ta main sur mon cœur, par au dessus du collier que tu m’avais offert y a bien longtemps, et le pendentif avec tes initiales, … Ton cadeau personnel, qui ne m’avais jamais quitté, pas une seule fois. Je le sors de dessous mon pull, et te regarde à présent, profondément dans le regard. Avec à la fois, cette envie intense d’être à toi, et cet amour si particulier que personne, sauf toi, arrive à avoir de moi. Cette amour si étrange, si confus, si intense et si merveilleux lorsqu’on le partage a deux.


    - Redonnons – nous une dernière chance, et cette fois, je ferais mes preuves. Je te prouverais, de tout mon être, que ma seule unique raison de vivre, c’est toi. Parce que tu es mon oxygène, mon air, ma vie… mon existence, tu es tout ce dont j’ai besoin, dont j’envie. Tu es tout pour moi… Et je ferais n’importe quoi… Juste pour être de nouveau, ton centre de l’univers… Wonnie… Serais – tu me donner une deuxième chance, tu crois ?

    Demandais – je d’une petite voix, avant de m’essuyer les larmes, et venir t’embrasser les joues, a la naissance de tes gouttelettes d’eaux salées. Je posais doucement mes mains sur ton visage avant de faire la même chose a ton autre joue, et finalement, t’embrasser sur le front… pour ensuite te dire a voix haute, sur un ton uniquement plus que sincère, plus que tout au monde…

    - Laisse – nous revivre notre rêve… Je t’en prie…

    Demandais – je une énième fois, la voix douloureusement remplis de sanglots, et de craintes. Pourtant, je me sers plus fortement encore dans tes bras, refusant de te lâcher, de disparaitre. Je ne voulais plus vivre de cauchemar, mais entamer a nouveau et vivre a fond notre rêve, jusqu'à présent, jamais encore éteint. Tu es dans mon cœur depuis bien trop longtemps pour qu’à présent, j’aime une autre personne que toi. Personne ne t’arrive a la cheville, personne ne pourras te remplacer. Car tu me suffis, tu me complète et toi seul, sait tout de moi, et qu’importes nos différents, c’est ce qui nous unissaient, nous unit depuis si longtemps.

    - Wonnie… Empêche – moi pour de bon, de devenir celle qu’on déteste tant. Mais j’ai besoin de toi, que tu sois présent… ici… et a mes coter pour ca. Pour moi, tu étais et tu demeure encore la moitie de mon cœur… Si t’es pas la… Je perds tout mes moyens… et tu viens de voir… en un seul drame...comment je peux terminer… Mais grâce à toi… J’apprendrais à redevenir celle que j’étais… J’apprendrais à avoir de nouveau le courage et la force de supporter tout ca… parce que je me dois de le faire… si je veux prouver et surtout… si je dois me battre pour te récupérer…

    Je pinçais mes lèvres avant de m’extirper de tes bras avant de me masser la nuque nerveusement, ne regardant que mes pieds, et le sol avec envie. C’est dingue comme je me sentais si bizarre, si nerveuse. Parce que oui, avec lui, c’est le cas. Enfin, avec toi. Je l’ai toujours été mais cette fois – ci, c’était pire que tout… comme la fois, ou tu es venu me draguer le premier. Tu te souviens ? Lorsque tu t’es approcher de moi, me souriant et ensuite me tendre la main. Tu voulais qu’on danse ensemble. Puis, on a appris à faire connaissances, et finalement, on s’est aimer…on a presque faillis se fiancer avant que le drame s’acharne contre noua, et pourtant, a cette heure – ci… nous voila, encore ensemble et nerveux… comme avant…

    - Parce que je t’aime… Je t’aime a en damner plus d’un et rendre jaloux tout les envieux. Je t’aime a en perdre la raison. La preuve, j’ai bien faillit la perdre, et pas que ca… même la tête. Oppa… Je veux juste… que tu m’aime autant que toutes les autres fois, ou j’ai pu te voir autrement de ce que tu es devenue à cause de … moi. Je veux retrouver celui que j’aimais autrefois… Je veux retourner avec celui dont je suis tombée amoureuse. Celui qui me faisait sourire, voir la vie en couleur dans ma triste vie de petite princesse naïve et trop égoïste. Je veux retrouver l’homme de ma vie, et le prince de mes nuits. Celui qui sait m’arracher un frisson du regard, et faire rater des battements de mon cœur, par des mots. Je veux le retrouver… te retrouver… Je veux… juste qu’on s’aime a nouveau… et qu’on ne soit plus ennemis, ni amis… juste des amants, un couple… ce genre de chose qui me brulent les lèvres par ton absence si manquante a mon être. Je veux que tu … retrouve ta place à nouveau dans ma vie. car pas une autre ne sauras jamais la compléter, ni même l’échanger contre la leurs, car elle t’est destiné… et je ne rêve plus d’une chose depuis… notre rupture… Qu’on recolle les morceaux…pour être sincère…

    Et en déballant encore tout ce que j’avais sur le cœur, je me mettais assis sur les bords, du lit. Ramassant auparavant la chaise, et ensuite, regarder mon pyjama, et mes jambes si blanches. Je n’avais que très peu de couleurs sur ma peau, et juste ma joue rouge vif que tu avais giflée bien plus tôt. Je me touchais la joue doucement, elle me faisait mal, mal la douleur était supportable comparer a celle de mon cœur. Car celle – ci semblait interminable…


    - Désoler de te faire subir ca… mais j’ai besoin de savoir ou on en est, et si tu veux toujours de moi… Si j’ai encore la chance d’être l’élue de ton cœur avant une autre. D’être ta seule et unique histoire d’amour… D’être à mon ancienne place… tout simplement, Wonnie…

    T’avouais – je subitement, avant de sentir mes larmes noyer mes joues, seulement parce que mon cœur t’appelais et que ca me faisait si mal d’entendre ces plaintes résonner dans mon corps et ma tête… Il a juste envie de te crier, je t’aime… Bébé …
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Des retrouivailles houleuses ! [Seung Ji Aniya]

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C’est avec joie et fierté que je vous annonce le début de cette nouvelle année. Paix, bonheur, amour, argent et tout le blabla habituel qui se dit chaque année, mais surtout de l’action. Parce que franchement chers élèves, vous me décevez, je n’ai pratiquement rien eu de croquant à me mettre sous la dent pour me délecter des nouveaux arrivants dans notre institut. J’ai dut me tromper quelque part puisque, vous n’êtes pas aussi intéressants que je l’aurais cru. Non en fait je mens, je sais parfaitement que vous êtes tous de vrai obsédés, des malfrats, des crétins bon à l’école, des fous, des hypocrites, des fêtards. Pourtant, dans tout ce que je viens de nommer, rien ne vient à mes oreilles. Je n’ai absolument aucun fait pour accentuer mes paroles. Pour le moment, vous restez que des égoïstes qui gardent bien cachés leurs petits problèmes d’étudiants hormonaux. Vous me décevez sincèrement et j’ai bien l’intention de remédier à tout ça. Oh ! Ne me demandez pas comment, vous verrez bien lorsque tout arrivera. Quoi qu’il en soit, je ne peux qu’affirmer que cette école partira du bon pied en ce qui concerne l’année 2010 ! Ou du mauvais pied… tout dépend de la façon dont on voit la chose… c'est-à-dire dans votre peau ou dans la mienne. Tant pis pour vous bande de cachotiers, vous l’avez bien cherché ! Bon, je dois vous laisser, j’ai quelques coups de fil à faire et vous m’ennuyez profondément. J’aimerais quand même prendre le temps de vous indiquer que depuis quelques jours, vous l’aurez sûrement remarqué, il y a beaucoup d’agitation autours de l’enceinte. Peut-être que vous étiez trop occupés à faire vos prudes avec mon magnifique cadeau de bracelet tendance noël 2009. Aucune reconnaissance pshht. Je n’ai eu aucun merci d’ailleurs ! Enfin quoi qu’il en soit de votre impolitesse, prenez garde à vos arrières, il semble qu’il y ait un homme dans la trentaine qui parcoure les couloirs. La sécurité à tenté de le chasser mais… j’en ai décidé autrement. Il est beaucoup trop louche pour ne pas le laisser en liberté avec vous tous ! …. Merci et … bonne année !



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